mardi 9 octobre 2018

Bye Bye Summer





Au revoir l'été, festivals et festivaliers, à l'année prochaine!

enregistré au Festival L'horizon fait le mur

mercredi 15 août 2018

Départ J-1


Hello les amis, départ en Italie pour Lalala Napoli... La vita è bella! On a récupéré le camion hier, c'était moins une ! Flo est allé le chercher à Niort, c'était vraiment la mission ! Maintenant on a un carter tout neuf, youpi à nous les kilomètres!

le 18 Aout à Ariano Irpino, 83031 (Italie) Ariano Folkfestival à 21H30
le 20 Aout à Alessandria del Carretto, 87070 (Italie) Festival RADICAZIONI 2018 



vendredi 10 août 2018

Italia vieni qui !

Oooooooouuuuuh !! Ce soir c'est notre dernier concert en France avant septembre... Epinal, salut à toi! Après c'est direction Italia, 2 000 kilomètres aller....
... on sera à Ariano Irpino le 18 août  pour le Ariano Folk Festival et on est super content...

 ... et le 20 août au Radicazioni Festival à Alessandria del Carreto, on est à fond ! Vive le sud de l'Italie ! A noi i spaghetti!

jeudi 9 août 2018

Naples, funk & disco

Merci radio Nova, quelle régalade ! allez, on écoute

Playlist : Naples et les bas-fonds du disco

Le funk, le disco, et le son de Naples des années 70 et 80

http://nova.fr/playlist-naples-et-les-bas-fonds-du-disco 

"Via ses Nova Stories, notre programmateur Michael Liot vous a emmené la semaine passée du côté de Marseille, d'Oran, du Caire ou d'Istanbul. Il vous a également emmené à Naples, en Italie, au moment de l'apogée disco et funk de la ville du Sud de la péninsule italienne.

Nous faisons donc escale à Naples à la fin des années 1970, dans l’Italie des Brigades rouges. En réponse à l’agitation politique, les tendances musicales napolitaines sont polarisées entre la chanson traditionnelle pour dénoncer, et la disco pour oublier. On assiste, d’un côté, à un nouvel essor de la musique folklorique, qui devient engagée mais aussi expérimentale, allant jusqu’à créer des formes hybrides entre opéra et proto-techno. En parallèle, Naples contribue aussi à l’italo-disco naissante par une funk sombre, née des bas-fonds, et surtout, scandée en dialecte napolitain. En playlist, un voyage."


lundi 6 août 2018

Napoletani di Partenope

A Douarnenez, où nous avons joué le 25 juillet en 1ère partie d'Amadou et Mariam, nous avons retrouvé Naples grâce à Maurizio Leonardi, photographe napolitain devenu breton d'adoption ! Le magnifique Port-musée de Douarnenez expose jusqu'au 2 septembre 35 superbes tirages argentiques de Maurizio Leonardi : Napoletani di Partenope. Fresque napolitaine. photographies.
crédit photo Maurizio Leonardi
"A Naples, pays de cœur.

Entre mer et volcans, c'est sur le corps de la sirène Parthénope, figure mythologique de l'Odyssée d’Homère, qu'à surgit Naples, un dédale de quartiers et de venelles obscures, fourmillant d'humanité, fruit de plusieurs siècles de stratifications de civilisations.


C'est une population qui a été abusée, diffamée, notamment par l'unification de l'Italie (seconde moitié de 19è s.). Elle s'est bâtie une carapace, jusqu'à aujourd'hui, contre la diffamation et les stéréotypes de criminalité et de sordidité, qui ne cessent de la pointer du doigt comme une coupable.


Ce pays m'aspire, je me retrouve dans des moments perdus, étourdi, errant dans une musique de transe, happé par des parfums d'antiquité.


Sur cette terre sismique du Vésuve qui peut nous cracher à chaque instant, les Napolitains de Parthénope perçoivent la mort comme une force.

Ils vibrent de tout ce Magma d'Histoires, qui bouillonne de sacralité, en tous ces rituels encore vivants, animés d'une force viscérale, Naples explose dans une dynamique de théâtralité toujours surprenante."
Maurizio Leonardi

Sur le site du musée, vous pouvez consulter en ligne le catalogue de l'exposition
Nous vous invitons également à découvrir le blog de Maurizio Leonardi
crédit photo Maurizio Leonardi
"Ma première approche photographique sur l'Histoire et la culture de Naples, à travers les places et les ruelles, commence avec une commande, sur le parcours d'un jeune pêcheur révolutionnaire du 17è siècle, Masaniello, qui entraîne le peuple, enragé par la faim et les taxes qui l'étouffent.

Peu après, j'ai vagabondé, passionnément, dans les fêtes populaires et les traditions, et entamé une collaboration avec une anthropologue française.


"Napoletani di Partenope", est un parcours photographique, réalisé depuis 2004 jusqu'en 2016, en tant que Napolitain qui a vécu à Naples et s'en est éloigné au fil du temps, sans cesser d'y revenir, parce que luntano 'a Napule nun se pò stà (on ne peut pas rester loin de Naples)."
Maurizio Leonardi
 

lundi 30 juillet 2018

Le camion, la mission

tout confort notre beau camion, on peut même étendre les jambes
ça c'était avant... petite bourde; on a pris un plot de parking qui a troué le carter... juste avant notre retour dans la Drôme... action-réaction on appelle l'assurance, ils viennent chercher le camion pour le réparer (on ne sait pas quand!) à Niort et on loue des véhicules pour rentrer... aurons-nous notre carrosse pour l'Italie ? c'est dans quinze jours... affaire à suivre!






un des véhicules de rapatriement!




arrivée du soir en Drôme, complètement à l'Est!

samedi 28 juillet 2018

L' Horizon fait le mur


C'est vrai que c'est un bon nom de festoche, surtout ici, à l'Ouest c'est criant de vérité, la lumière qu'il y a est surnaturelle et nous éblouit chaque jour ! Enfin nous voilà pour deux jours à La Laigne, en Charente-Maritime pour ce super festival. Marie, notre hôte et amie nous a régalé de son énergie, Gérard a fait chauffer les moules pour notre plus grand plaisir... il ne manquait plus que Sergio, on pense à toi l'ami. Julien Certin continue son petit reportage photo, il a retrouvé François Vinoche en pleine sieste (après avoir chercher en vain la baignade!) tandis que Flo et Manue étaient plongés dans leurs lectures....
spéciale dédicace à Sergio

François Vinoche rêve d'eau au pays de Morphée 



 suite du reportage :
 

vendredi 27 juillet 2018

Saint-Brévin-les-Pins

Après une bonne baignade à St-Brévin-l'Océan (avec François Vinoche of course!), il est temps de faire les derniers réglages avant le concert du soir... Manue est à l'éclairage, ce qui n'est pas une mince affaire quand le soleil se couche après 22 heures! Puis nous sommes allés manger, encore de délicieuses galettes (hé non, il n'y a pas qu'en Bretagne qu'on mange des galettes CQFD) pendant que la pluie retenait les techniciens à bâcher tout ce qu'ils pouvaient... merci! Heureusement juste quelques gouttes pendant le concert mais rien de bien méchant!


Manue en pleine réflexion optique



Et comme par magie on a croisé des copains drômois, on a bien fini au Café de la Loire à Paimboeuf :